Le malware Xavier s’attaque au Google Play Store

 

Bien qu’il ait été découvert en 2015 par des spécialistes en sécurité informatique, le malware Xavier n’en demeure pas moins toujours dangereux.

Selon un communiqué publié le 13 juin dernier par les experts de TrendMicro, il a infecté des milliers de Smartphones tournant sous Android et des centaines d’applications disponibles gratuitement sur le Play Store.

Xavier permet non seulement aux cybercriminels d’exécuter des codes malveillants à distance, mais aussi de collecter les données personnelles des victimes

Un malware présent dans des centaines d’applications disponibles gratuitement sur le Play Store

 

Le malware Xavier est revenu sur le devant de la scène ; en effet, il a infecté des centaines d’applications disponibles sur le Play Store.

TrendMicro, un spécialiste en sécurité informatique, a communiqué une liste de plus de 700 applications concernées (toutefois, Google n’en a supprimé que 75).

Xavier est intégré dans des API publicitaires utilisées par des applications gratuites et est très dangereux pour les Smartphones Android.

Bien que des millions d’utilisateurs de Smartphones Android aient été touchés partout dans le monde (des téléchargements d’applications infectées ont notamment été identifiés en Europe et aux États-Unis), il semblerait que le malware Xavier sévisse en grande partie sur le continent asiatique, et plus particulièrement au Vietnam (environ 23,28 % d’appareils infectés)

 

Le malware Xavier collecte les données confidentielles des victime

 

La collecte des données confidentielles des internautes est le principal but du malware Xavier : version de l’OS, opérateur utilisé, numéro d’identification et modèle du Smartphone, adresses mails et mots de passe des utilisateurs, données de la carte SIM, …

Selon TrendMicro, Xavier est indétectable par plusieurs logiciels antivirus et joue aussi le rôle de Cheval de Troie (il permet aux cybercriminels d’exécuter à distance des logiciels malveillants et de télécharger ainsi d’autres malwares sur les Smartphones des victimes).

 

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